Les moyens de secours sont la partie du programme SSIAP 1 où les questions tombent sous forme de chiffres : une surface, un diamètre, une pression, une hauteur. Ces chiffres ne sortent pas d'un support de cours, ils sortent du règlement de sécurité contre l'incendie des établissements recevant du public, c'est-à-dire de l'arrêté du 25 juin 1980 modifié, articles MS. Les réviser revient donc à réviser un texte, pas une matière.
Cette page est une fiche : tout ce qui suit est vérifiable ligne à ligne dans les articles cités, et chaque valeur donnée est celle du texte en vigueur, consultée sur Légifrance le 21 septembre 2026. Vous pouvez l'imprimer telle quelle et y revenir la veille de l'épreuve.
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Ce que le programme SSIAP 1 exige exactement sur ce thème
La formation d'agent de service de sécurité incendie représente un volume horaire minimum de 67 heures, hors temps d'examen et temps de déplacements, et elle est dispensée conformément à l'annexe II de l'arrêté du 2 mai 2005. Cette annexe découpe le programme en cinq parties : le feu et ses conséquences (6 heures), la sécurité incendie (17 heures), les installations techniques (9 heures), le rôle et les missions des agents de sécurité incendie (18 heures), la concrétisation des acquis (17 heures).
Les moyens de secours y apparaissent à trois endroits, et ce découpage explique la forme des questions posées :
- Une séquence « Présentation des différents moyens de secours », d'une heure, dont le contenu énumère les « moyens d'extinction (extincteurs, RIA, colonnes sèches et humides, matériaux irrigués, etc.) ». C'est la séquence de vocabulaire et d'inventaire : elle produit des questions de reconnaissance.
- Une séquence « Colonnes sèches et humides », d'une heure elle aussi, dont le thème est « Composition, positionnement et entretien des colonnes sèches et humides ». C'est celle qui produit les questions chiffrées sur les colonnes.
- Une séquence « Mise en œuvre des moyens d'extinction », de quatre heures, avec cette remarque de l'annexe : « Chaque stagiaire devra avoir manipulé des extincteurs, en situation réelle, à plusieurs reprises et avoir mis en œuvre un RIA par des cheminements non rectilignes ». C'est la séquence pratique, celle qui ne se révise pas sur le papier.
Autrement dit, tout ce qui se révise par écrit sur ce thème tient dans deux heures de théorie sur les 67. C'est peu, et c'est la raison pour laquelle réviser ces valeurs noir sur blanc rapporte autant.
Les extincteurs : caractéristiques (MS 38) et emplacement (MS 39)
Deux articles, et il faut savoir lequel dit quoi, parce que le QCM les distingue.
L'article MS 38 traite des caractéristiques de l'appareil. Il prévoit que l'établissement soit doté de moyens d'extinction « pour permettre au personnel et éventuellement au public d'intervenir sur un début d'incendie ». Le marquage doit comporter au moins « la ou les classes de feu (A, B, C, D, F) qu'il permet d'éteindre, précédé de leur capacité d'extinction en chiffre », des pictogrammes de mise en œuvre, et les dangers ou restrictions d'utilisation. L'appareil doit être « de manipulation facile » et avoir une contenance minimale de six litres pour les extincteurs à eau. Il est de couleur rouge, pour faciliter sa localisation. Enfin, il fait l'objet d'une vérification annuelle et d'une révision tous les dix ans par une personne ou un organisme compétent, avec une étiquette identifiable portant les années et les mois des vérifications. Un plan d'implantation des extincteurs et un relevé des vérifications sont portés au registre de sécurité.
L'article MS 39 traite de l'emplacement. Les moyens d'extinction sont répartis « de préférence dans les dégagements, en des endroits visibles et facilement accessibles ». Pour les extincteurs portatifs, le texte fixe « un minimum d'un appareil pour 200 m² et par niveau, avec un minimum de deux par établissement ». Ils doivent être « accrochés à un élément fixe, avec une signalisation durable, sans placer la poignée de portage à plus de 1,20 m du sol ».
Retenez le couple de chiffres dans le bon ordre : 1 pour 200 m² et par niveau, 2 au minimum par établissement. Le second est un plancher d'établissement, pas un plancher par niveau.
Les robinets d'incendie armés (MS 14 à MS 17)
Le RIA est le premier moyen d'extinction à débit continu que l'agent est censé savoir mettre en œuvre seul. Quatre articles le régissent, et chacun porte une valeur ou une règle à connaître.
MS 14, généralités. La composition, les caractéristiques hydrauliques et l'installation des RIA doivent être conformes aux normes les concernant. Le texte donne les désignations : « Les robinets d'incendie armés sont désignés par leur diamètre nominal qui peut être DN 19/6, DN 25/8 ou DN 33/12 ». Ils doivent être « numérotés en une série unique » : le texte impose une numérotation continue, sans préciser lui-même le périmètre sur lequel la série se referme.
MS 15, emplacements. Sauf impossibilité, ils sont placés « à l'intérieur des bâtiments, le plus près possible et à l'extérieur des locaux à protéger ». Leur nombre et leurs emplacements doivent être tels que « toute la surface des locaux puisse être efficacement atteinte ». Et la règle qui tombe le plus souvent : « Dans les locaux présentant des risques importants d'incendie, tout point de la surface de ces locaux doit pouvoir être battu par au moins deux jets de lance ». Si les RIA sont en armoire ou en coffret, ceux-ci « doivent être signalés et ne pas comporter de dispositif de condamnation » : un RIA sous clé est une anomalie de ronde, pas un détail.
MS 16, alimentation. Sauf impossibilité, les RIA sont « alimentés par une canalisation d'eau en pression desservie par les conduites publiques ». L'alimentation par réservoirs élevés ou sous pression n'est admise qu'exceptionnellement.
MS 17, pression. « La pression minimale de fonctionnement à laquelle le débit doit être fourni ne doit pas être inférieure à 2,5 bars au robinet d'incendie armé le plus défavorisé. » Un manomètre avec robinets à trois voies est installé près de ce RIA pour permettre le contrôle de cette pression. Notez bien l'expression « le plus défavorisé » : la valeur se vérifie au point le plus difficile du réseau, généralement le plus haut et le plus éloigné, pas au premier RIA venu.
Les colonnes sèches (MS 18 à MS 21)
Une colonne sèche est une canalisation fixe, vide au repos, que les sapeurs-pompiers alimentent depuis l'extérieur. Elle n'est pas un moyen de secours du personnel : l'article MS 19 place ses raccords d'alimentation « en des endroits facilement accessibles aux sapeurs-pompiers », et c'est bien à eux que revient sa mise en eau. C'est une confusion fréquente, et une question facile pour un jury.
Quand elle est obligatoire (MS 18). Des colonnes sèches doivent être installées « dès lors que des locaux à risques importants sont aménagés dans les étages dont le plancher bas est à plus de 18 mètres du niveau de la voie accessible aux engins des sapeurs-pompiers ». Deux conditions cumulatives, donc : la hauteur et la présence de locaux à risques importants. Elles doivent être conformes aux normes françaises.
Les raccords d'alimentation (MS 19). Ils sont placés « en des endroits facilement accessibles aux sapeurs-pompiers, sur la façade la plus proche des bouches ou poteaux d'incendie ». Ils sont signalés, et une pancarte indique l'escalier ou le dispositif d'accès desservi. « Sauf cas particulier, le regroupement de ces raccords d'alimentation est interdit. » Surtout, le cheminement entre les raccords d'alimentation et les bouches ou poteaux d'incendie ne doit pas dépasser 60 mètres de longueur.
Les prises d'incendie (MS 20). « Les prises d'incendie doivent être placées dans les cages d'escaliers ou dans leurs dispositifs d'accès. » Une prise installée ailleurs, dans un couloir par exemple, n'est pas à l'emplacement prévu par MS 20.
Vidange et purge (MS 21). Les colonnes sèches doivent être munies d'un dispositif de vidange et de purge d'air. C'est ce qui permet de les remettre à sec après usage ou après essai.
Les trois chiffres à ne pas intervertir sur ce thème : 18 mètres pour le déclenchement de l'obligation, 60 mètres pour la distance aux bouches ou poteaux, et la cage d'escalier pour l'implantation des prises.
Les colonnes en charge, dites colonnes humides (MS 22 et MS 23)
La colonne humide est le même principe que la colonne sèche, mais maintenue en eau sous pression en permanence. L'article MS 22 est court et sa formulation compte : « Les colonnes en charge peuvent être imposées dans certains établissements importants. » Le verbe est important, et il est exactement l'inverse de celui de MS 18 : la colonne sèche répond à un seuil objectif, la colonne en charge relève d'une prescription. Une question qui vous demanderait « à partir de quelle hauteur une colonne humide est-elle obligatoire » repose sur une prémisse fausse.
L'article MS 23 porte les valeurs à mémoriser. Le dispositif d'alimentation de chaque colonne, qu'il s'agisse d'un réservoir en charge, d'un surpresseur ou d'une pompe, doit assurer en permanence, à l'un quelconque des niveaux, « pendant le temps requis pour la stabilité au feu du bâtiment, avec un minimum d'une heure, un débit horaire de 60 mètres cubes sous une pression statique comprise entre 4,5 bars et 8,5 bars ».
Lorsque le débit est assuré par des réservoirs, leur capacité doit réserver exclusivement au service d'incendie un débit d'au moins 60 mètres cubes par heure durant ce même temps, capacité pouvant être augmentée selon les risques particuliers de l'établissement. Enfin, « chaque colonne en charge doit être alimentée de manière indépendante à partir de la nourrice située en aval des surpresseurs ».
La fourchette 4,5 à 8,5 bars est une pression statique, et elle est encadrée des deux côtés : trop peu d'eau ne suffit pas, trop de pression abîme le matériel et rend la lance incontrôlable. C'est une bonne façon de la retenir.
La fiche récapitulative, à imprimer
Tous les chiffres de cette page, rassemblés. Chaque ligne renvoie à l'article qui la porte, pour que vous puissiez vérifier vous-même plutôt que nous croire.
| Moyen | Valeur à connaître | Article |
|---|---|---|
| Extincteur à eau | Contenance minimale 6 litres | MS 38 |
| Extincteur, marquage | Classes de feu A, B, C, D, F, précédées de la capacité d'extinction en chiffre | MS 38 |
| Extincteur, couleur | Rouge | MS 38 |
| Extincteur, entretien | Vérification annuelle, révision tous les dix ans | MS 38 |
| Extincteur, traçabilité | Plan d'implantation et relevé des vérifications au registre de sécurité | MS 38 |
| Extincteurs, nombre | 1 pour 200 m² et par niveau, minimum 2 par établissement | MS 39 |
| Extincteur, hauteur | Poignée de portage à 1,20 m du sol au maximum | MS 39 |
| RIA, désignations | DN 19/6, DN 25/8, DN 33/12 | MS 14 |
| RIA, numérotation | Série unique | MS 14 |
| RIA, locaux à risques importants | Tout point battu par au moins 2 jets de lance | MS 15 |
| RIA, coffret | Signalé, sans dispositif de condamnation | MS 15 |
| RIA, alimentation | Canalisation d'eau en pression desservie par les conduites publiques, sauf impossibilité | MS 16 |
| RIA, pression | 2,5 bars minimum au RIA le plus défavorisé | MS 17 |
| Colonne sèche, seuil | Locaux à risques importants dans les étages dont le plancher bas est à plus de 18 m | MS 18 |
| Colonne sèche, raccords | 60 m maximum jusqu'aux bouches ou poteaux d'incendie | MS 19 |
| Colonne sèche, prises | Dans les cages d'escaliers ou leurs dispositifs d'accès | MS 20 |
| Colonne sèche, équipement | Dispositif de vidange et de purge d'air | MS 21 |
| Colonne en charge | Imposée dans certains établissements importants, pas de seuil de hauteur | MS 22 |
| Colonne en charge, alimentation | 60 m³/h, 4,5 à 8,5 bars, 1 heure minimum | MS 23 |
Et le cadre de l'épreuve, pour situer l'enjeu : l'examen SSIAP 1 comporte une épreuve écrite sous forme de QCM de 30 questions portant sur l'ensemble du programme, en 30 minutes, « notée sur 20, une note inférieure à 12 ne permet pas la délivrance du diplôme », et une épreuve pratique de 15 minutes, une ronde avec anomalies et découverte d'un sinistre, évaluée apte ou inapte. Le détail de ce format est traité dans notre guide sur le format officiel des examens.
Les cinq confusions qui coûtent des points
Ce sont celles que les formateurs voient revenir, et elles portent toutes sur une nuance de texte plutôt que sur une valeur oubliée.
1. « Deux extincteurs par niveau ». Le texte dit « un minimum de deux par établissement », pas par niveau. La règle par niveau est celle des 200 m². Deux règles, deux portées différentes.
2. La colonne sèche prise pour un moyen de secours du personnel. Elle est vide au repos et alimentée de l'extérieur par les sapeurs-pompiers. L'agent SSIAP la contrôle lors de ses rondes, il ne s'en sert pas pour éteindre.
3. Le seuil des 18 mètres appliqué seul. MS 18 pose deux conditions réunies : la hauteur de plancher bas de plus de 18 mètres, et la présence de locaux à risques importants dans ces étages. La hauteur seule ne déclenche pas l'obligation.
4. Une hauteur d'obligation cherchée pour la colonne humide. Il n'y en a pas. MS 22 dit qu'elle « peut être imposée dans certains établissements importants ». C'est une prescription, pas un seuil.
5. Les 2,5 bars pris pour la pression du réseau. La valeur se mesure au RIA le plus défavorisé, c'est-à-dire au point le plus contraignant de l'installation. Un réseau correct à son départ peut être non conforme à son extrémité.
Une sixième, plus rare mais imparable : la révision décennale de l'extincteur n'est pas la vérification annuelle. Les deux coexistent dans MS 38, et une question peut très bien porter sur celle que vous n'aurez pas retenue.
Dix questions pour vous auto-tester
Répondez d'abord, vérifiez ensuite. Les réponses suivent immédiatement, donc cachez-les.
- Quelle est la contenance minimale d'un extincteur à eau ?
- Combien d'extincteurs portatifs au minimum par établissement ?
- À quelle hauteur maximale la poignée de portage doit-elle se trouver ?
- Quelles sont les trois désignations de diamètre nominal d'un RIA ?
- Quelle pression minimale, et mesurée où ?
- Dans un local à risques importants, combien de jets de lance doivent pouvoir battre tout point ?
- À partir de quelle hauteur de plancher bas la colonne sèche devient-elle obligatoire, et sous quelle condition supplémentaire ?
- Quelle distance maximale entre le raccord d'alimentation d'une colonne sèche et une bouche ou un poteau d'incendie ?
- Où se placent les prises d'incendie d'une colonne sèche ?
- Quels sont le débit et la fourchette de pression statique d'une colonne en charge ?
Réponses. 1. Six litres. 2. Deux, et un pour 200 m² par niveau. 3. 1,20 mètre du sol. 4. DN 19/6, DN 25/8, DN 33/12. 5. 2,5 bars, au RIA le plus défavorisé. 6. Au moins deux. 7. Plus de 18 mètres, et à condition que des locaux à risques importants soient aménagés dans ces étages. 8. 60 mètres. 9. Dans les cages d'escaliers ou dans leurs dispositifs d'accès. 10. 60 mètres cubes par heure, entre 4,5 et 8,5 bars, pendant une heure au minimum.
Huit bonnes réponses sur dix, le thème est acquis. En dessous de six, reprenez la fiche ci-dessus article par article plutôt que de relire un cours entier : ces valeurs se retiennent par répétition, pas par lecture. Nos tests d'entraînement reprennent ce thème parmi les autres modules du programme.
À retenir
- Extincteur à eau : 6 litres minimum, couleur rouge, classes de feu A, B, C, D, F au marquage, vérification annuelle et révision décennale, plan d'implantation et relevé au registre de sécurité (MS 38).
- Un extincteur pour 200 m² et par niveau, deux au minimum par établissement, poignée à 1,20 m du sol au maximum (MS 39).
- RIA : DN 19/6, DN 25/8, DN 33/12, numérotation en série unique, deux jets de lance dans les locaux à risques importants, coffret sans dispositif de condamnation, 2,5 bars minimum au RIA le plus défavorisé (MS 14 à MS 17).
- Colonne sèche : plus de 18 mètres de plancher bas ET locaux à risques importants, raccords à 60 mètres maximum des bouches ou poteaux d'incendie, prises en cage d'escalier, dispositif de vidange et de purge d'air (MS 18 à MS 21).
- Colonne en charge : aucun seuil de hauteur, elle peut être imposée dans certains établissements importants ; 60 m³/h entre 4,5 et 8,5 bars pendant une heure au minimum (MS 22 et MS 23).
- Le thème pèse environ deux heures de théorie sur les 67 heures du SSIAP 1, plus quatre heures de mise en œuvre pratique (annexe II de l'arrêté du 2 mai 2005).
Questions fréquentes
Quel matériel faut-il connaître pour le SSIAP 1 ? Les moyens d'extinction que l'annexe II énumère explicitement : extincteurs, RIA, colonnes sèches et humides, matériaux irrigués. S'y ajoutent, dans la même séquence, les dispositions destinées à faciliter l'action des sapeurs-pompiers, le service de sécurité incendie, le système de sécurité incendie et le système d'alerte.
Quelle est la différence entre une colonne sèche et une colonne humide ? La colonne sèche est vide au repos et alimentée par les sapeurs-pompiers depuis un raccord en façade. La colonne en charge, dite humide, est maintenue en eau sous pression par un dispositif d'alimentation qui assure en permanence 60 mètres cubes par heure entre 4,5 et 8,5 bars. La première répond à un seuil réglementaire, la seconde peut être imposée dans certains établissements importants.
Combien d'extincteurs faut-il dans un établissement recevant du public ? Au minimum un appareil pour 200 m² et par niveau, avec un minimum de deux par établissement, selon l'article MS 39. Ces extincteurs doivent être appropriés aux risques, notamment électriques, qu'ils doivent combattre.
Un extincteur doit-il être vérifié tous les ans ? Oui. L'article MS 38 impose une vérification annuelle et une révision tous les dix ans par une personne ou un organisme compétent, avec une étiquette portant les années et les mois des vérifications.
Que signifie DN 19/6 pour un RIA ? C'est une désignation par diamètre nominal prévue par l'article MS 14, qui en retient trois : DN 19/6, DN 25/8 et DN 33/12. La composition et les caractéristiques hydrauliques correspondantes relèvent des normes applicables aux RIA, auxquelles l'article renvoie.
Ces chiffres sont-ils à jour ? Ils proviennent du texte consolidé de l'arrêté du 25 juin 1980 et de l'arrêté du 2 mai 2005, consultés sur Légifrance le 21 septembre 2026, et chaque source est liée en bas de page. Le règlement de sécurité est modifié régulièrement : avant une épreuve, une vérification directe sur Légifrance coûte deux minutes.
Ce site délivre-t-il le diplôme SSIAP 1 ? Non. test-securite.fr prépare aux QCM et n'est affilié ni au ministère de l'Intérieur, ni au CNAPS, ni à un organisme de formation agréé. Le diplôme s'obtient auprès d'un centre de formation agréé, à l'issue de l'examen prévu par l'arrêté du 2 mai 2005.
▸ SOURCES
- Arrêté du 25 juin 1980 modifié, article MS 38 (caractéristiques des extincteurs) — Légifrance (DILA)
- Arrêté du 25 juin 1980 modifié, article MS 39 (emplacement et nombre des extincteurs) — Légifrance (DILA)
- Arrêté du 25 juin 1980 modifié, article MS 14 (robinets d'incendie armés : généralités et désignations) — Légifrance (DILA)
- Arrêté du 25 juin 1980 modifié, article MS 15 (emplacements des robinets d'incendie armés) — Légifrance (DILA)
- Arrêté du 25 juin 1980 modifié, article MS 16 (alimentation des robinets d'incendie armés) — Légifrance (DILA)
- Arrêté du 25 juin 1980 modifié, article MS 17 (pression minimale de fonctionnement des robinets d'incendie armés) — Légifrance (DILA)
- Arrêté du 25 juin 1980 modifié, sous-section 4 : colonnes sèches (articles MS 18 à MS 21) — Légifrance (DILA)
- Arrêté du 25 juin 1980 modifié, article MS 22 (colonnes en charge, dites colonnes humides) — Légifrance (DILA)
- Arrêté du 25 juin 1980 modifié, article MS 23 (alimentation des colonnes en charge : débit, pression, durée) — Légifrance (DILA)
- Arrêté du 2 mai 2005 modifié, annexe II : référentiel pédagogique SSIAP 1 — Légifrance (DILA)
- Arrêté du 2 mai 2005 modifié, annexe IX : organisation de l'examen SSIAP 1 — Légifrance (DILA)
- Arrêté du 2 mai 2005 modifié, article 4 : volume horaire de la formation SSIAP 1 — Légifrance (DILA)